Qui suis-je ?

Après une formation initiale en Gestion des Ressources Humaines et une expérience professionnelle dans le même domaine, j’ai fait le choix de me réorienter vers l’accompagnement individuel au projet professionnel. 
Depuis 2014, j’ai fait ce choix pour mieux me rapprocher des mes valeurs humaines.
A ce jour, mon leit motiv au travail est d’accompagner l’Autre dans son projet professionnel vers l’épanouissement personnel.

J’ai toujours été attirée par l’être humain, dans son environnement professionnel, comme personnel. D’où ma curiosité envers l’individu.
Curieuse des différences culturelles et sociales, je ne m’attache pas aux différents territoires parcourus dans ma vie. Ce qui m’amène à m’ouvrir à toutes différences et à la nouveauté.

« Pourquoi la photo ?  » me direz-vous.

Parce qu’elle représente l’Instant.
Un moment magique ou tragique, complémentaire ou supplémentaire à notre mémoire. Une extension en quelque sorte, que l’on pourrait aussi nommer « Notre mémoire augmentée ».
Et parce qu’elle a aussi un fort pouvoir thérapeutique. Elle me semble essentielle à tout individu. Que ce dernier soit sur la photo ou non.

La photo a fait partie de ma vie, à partir de mes 10-12 ans.
Après avoir eu en cadeau, mon tout 1er appareil photo argentique, type Kodak Instamatic, avec flash cubes, j’ai réalisé des photos d’évènements familiaux et d’objets divers, de paysages, de tentatives diverses. Mes tableaux préférés : les portraits.
Ce qui me plaisait, c’était prendre les membres de ma famille sous leur meilleur angle, sans que celles-ci soient obligées de poser. Bien au contraire. Retenir la plus belle expression d’elle, sans qu’elle s’en rende compte, pour capter et conserver le meilleur instant d’elle même, sa plus belle expression, figée sur une image et dans le temps. Mais je n’excellais pas dans ce domaine. Les personnes faisant toujours des grimaces.

Le 1er reportage photo que j’ai réalisé était alors à l’étranger : en mars 1990 à Berlin Est, 5 mois après la chute du Mur.

Ensuite, après avoir eu mon 1er salaire, en tant qu’employée saisonnière, je me suis offert mon 1er boîtier réflex argentique, un Minolta. J’avais alors 18 ans. Nous étions en 1994.
Le champ des possibles s’est alors ouvert à moi, mais surtout mon objectif s’est orienté de nouveau vers l’Etranger. L’Autre. Celui qui habite dans un autre pays que le mien.

Mon 2ème reportage photo s’est alors réalisé au Portugal, en août 1994 (album photo du Portugal – Chaves + Viana Do Castello – lien à créer ultérieurement).
Ce boîtier m’a suivi pendant 8 ans.

Suite à une chute du boitier, je me suis offert un second réflex argentique, mon 1er Canon.
Je l’ai exploité pendant plus de 10 ans.
Après quelques photos réalisées à l’Etranger, mon arrivée et installation à Paris m’ont permis de sortir mon boîtier des poussières.
Entre 2002 et 2004, il m’a surtout nourri d’images de concerts et d’évènements de rues, dans la Capitale (Gay Pride, Techno Parade…).
Période de mon émancipation, en tant que jeune femme, dans la plus belle et prestigieuse ville du Monde.
Ville de tous les possibles, ville de Liberté d’expression, ville cosmopolite, ville de l’ouverture, ville de la richesse artistique et culturelle.

Après 5 ans passés à Paris, j’ai choisi de la quitter et je me suis installée à Nantes.
Pour me rapprocher de ma famille. Celle-ci était située dans une autre région, à 2 heures de route, un peu plus au sud, dans le Poitou-Charentes. Appellation admnistrative qui aujourd’hui n’existe plus (depuis 2016). Cette région a été rattachée à la Région Aquitaine, désormais nommée Nouvelle Aquitaine.
Ma chasse à l’image dans le domaine artistique et culturel s’est révélée dans la Capitale, puis a continué à Nantes et aux alentours : concerts, spectacles de rues, festival de Théâtre…

En 2007, un nouveau reportage sur le thème de « L’ Autre é-moi » a été réalisé, cette fois-ci c’était au sein d’une famille marocaine, à Fès.

Nous étions alors dans les années 2010. Le boîtier numérique commençait à envahir les foyers. De mon côté, je commençais à ressentir la frustration de ne pouvoir faire davantage d’images. L’argentique devenu trop cher en développement et tirage.
Je me suis décidée à investir dans mon 1er numérique, un Canon 50D en 2010, puis enfin dans un 6D, en 2018.

Mes plus grandes thématiques, vous l’aurez compris, sont autour de l’Autre en général.
Sous forme de voyages artistique et géographique, à travers les concerts, les spectacles ou encore l’Autre, celui qu’on appelle l’Etranger, celui qui habite à l’étranger…
Pour en savoir, suivez mon Regard…